- Baka quoicoubaka autre orthographe
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Un individu agissant tel un "baka" peut dire d'horribles choses en publique. Je cite: "UwU", "Yamete", "Oniiiiii-chan", Senpai", "Kawaii-ne/desu", "Baka-daiyo/yaro-chan" etc. Ces individus peuvent aussi regarder des films p*rn*graphiques ou des hentai/yaoi/yuri. Si vous voulez connaître la signification exacte de ce mot, la voici: "recherchez sur google trad parceque je ne vous serez d'aucune utilité".
Bakaaa >.wv<
Le dictionnaire du langage de la Street
Si tu comprends dalle que à tout ce qui est compilé dans ce dictionnaire c'est que t'es encore loin d'avoir la street cred... Mais t'es al pour apprendre et contribuer alors lâche tes définitions !
Si t'es pas là pour avoir la street cred mais pour parler la langue de tes enfants, de ton mec, des rappeurs et des lascars, ce dictionnaire est aussi fait pour toi !
Le mot du jour
Les derniers mots ajoutés
- Moula mouuulla, mula, argent, cash, oseille, liasse, maille, bénéf, le papier, papel, bif, moulaga, moulaa autre orthographe
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« Moula » signifie l’argent, la thune, la richesse, dans un sens très street. Le mot est populaire dans le rap et sur TikTok, souvent associé à la réussite matérielle rapide. Il évoque autant les billets que l’énergie de hustle, la débrouille quotidienne. C’est un terme chargé d’ambition, utilisé pour motiver, fanfaronner ou décrire un quotidien centré sur la recherche d’oseille.
- Gova Véhicules, gov' autre orthographe
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« Gova » c’est la voiture, la caisse, la bagnole — mais version street. Le mot est devenu très présent dans les musiques urbaines, où la voiture symbolise la liberté, le niveau social, la mobilité ou les virées entre potes. Dire gova donne une couleur beaucoup plus banlieusarde à la conversation, une proximité avec les codes du terrain et avec la culture auto sous-cité.
Monte dans la gova, on file au centre.
- Miskine meskine autre orthographe
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« Miskine » exprime une compassion teintée de moquerie, selon le contexte. Le mot vient de l’arabe et signifie « pauvre ». Dans la rue comme sur les réseaux, il peut être sincère — on plaint quelqu’un — ou ironique, presque un roast gentil. C’est un mot à double sens, utilisé aussi bien pour compatir à un malheur que pour commenter une scène ridicule ou malchanceuse.
Miskine, il a glissé devant tout le monde.
- deter déterminé autre orthographe
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« Déter » veut dire déterminé, prêt à agir, motivé à bloc. Dans la street, c’est un terme fort : il évoque une mentalité où l’on se met en mode mission, où rien ne peut nous stopper. Le mot est utilisé dans le rap pour décrire une rage de réussir ou une volonté de s’en sortir. Chez les jeunes, être déter c’est la version brute de l’ambition, la motivation sans discours corporate.
J’suis déter aujourd’hui, on va tout fumer.
- yombé autre orthographe
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« Yombé » est un dérivé de « yomb » utilisé dans certains milieux urbains pour indiquer qu’un truc est encore plus puissant, encore plus stylé que le simple “yomb”. C’est un superlatif street qui met en avant l’intensité esthétique ou sonore d’un élément : musique, sapes, attitude. Le mot circule surtout dans les cercles influencés par le rap et la culture afro-urbaine, où l’hyperbole fait partie du style verbal.
Le clip est yombé, ils ont mis un budget de fou.
- bg beau gosse, begeu autre orthographe
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« BG » signifie littéralement « beau gosse », mais dans la street ça va au-delà du physique. Le terme désigne un mec stylé, confiant, bien sapé, avec une attitude qui impose le respect. C’est aussi une manière affectueuse de parler d’un ami en mode encouragement ou reconnaissance. Souvent utilisé sur les réseaux, en DM ou en commentaires, « bg » est devenu un raccourci pour valider une personne sans chichis.
Vas-y bg, t’es chaud, fonce.
- zarma zarmaa autre orthographe
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« Zarma » c’est l’expression classique de la street pour dire « genre », « soi-disant », « fais croire ». On l’utilise pour se moquer d’une prétention, d’un mensonge ou d’une mise en scène trop évidente. Le mot vient du parler maghrébin et s’est implanté dans toute la culture urbaine française grâce au rap, aux vidéos virales et aux conversations de quartier. C’est un code ironique qui permet de désamorcer le sérieux d’une situation en montrant qu’on n’est pas dupe.
Zarma il connaît tout le monde maintenant lui.
- taga TAGA, taga-taga autre orthographe
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« Taga » est utilisé pour qualifier quelque chose de très rapide, très nerveux ou très intense. On l’entend dans la rue pour parler d’un move brusque, d’une embrouille qui éclate vite ou d’un comportement pété de vitesse. Le mot porte une énergie impulsive, un éclat soudain. Il évoque souvent les scènes freestyle où ça bouge dans tous les sens.
Le gars est parti en taga direct, j’ai rien compris.
- nwar nwarrrrrrrrr, nwarrrrrrrrr !, Nwaaaaaaar, NWWWWWWWWAR, noir autre orthographe
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« Nwar » sert à dire qu’un truc est suspect, bizarre, pas net. Dans la street, c’est utilisé quand une situation manque de transparence ou quand quelqu’un agit de manière chelou. Le mot peut aussi vouloir dire « sombre » dans un mood plus psychologique. Il se glisse aussi bien dans les discussions sérieuses que dans l’humour noir partagé entre potes.
Toute cette histoire est nwar, j’préfère pas me mêler.
- sosse soce, soss, sauce autre orthographe
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« Sauce » parle du style, du goût, du drip : c’est l’énergie qu’on dégage à travers sa tenue, son attitude ou sa manière de marcher. Dans la street, avoir la sauce c’est être dans le flow, avoir la signature qui rend unique. Le mot est lié à l’esthétique urbaine, à la mode, à la confiance. Certains disent même que la sauce, ça ne s’achète pas : ça se respire.
Elle a trop la sauce aujourd’hui, j'sais pas ce qu’il se passe.
